marrons nous c'est gratos!!!

me faites pas rire j'ai des ampoules à la langue de bois

29 octobre 2008

Solde de tout compte...

. ..ouais, plus envie, d'y passer du temps, plus d'idée. Les choses passent et se tassent. Est ce que ça reviendra ?  j'en sais rien et puis je m'en tape. Merci aux quelques personnes qui venaient encore, je continurai mes ptites balades par chez vous, surement.

De bonnes rencontres, d'autres que l'on oublira, un peu comme la vie, il reste quelques contacts bien vivaces et réels, c'est l'essentiel et rien que pour ça, ça vallait le coup. Le virtuel s'il reste virtuel ne peut apporter plus que ce qu'il est, alors, trop peu pour moi.
  Une amitiée, c'est comme un légume, ça se cultive par tous les temps, sinon, ça ne nourrit pas, et moi je veux manger la vie.

Ce blog reste ouvert parce que c'est chez moi et ça le restera. J'y reviendrai si et quand j'en aurais envie, peut-être plus pour moi que pour être lu, même si, soyons honnète, qui écrit sans l'espoir ou l'envie d'être lu ?

Mon épaule se remet, c'est pour moi l'essentiel, c'est long, mais on se remet toujours plus facilement des blessures physiques que des déceptions autres.

Voilà, fin des programmes jusqu'à nouvel ordre, ma vie ne s'arrète pas là, dés ce week-end, je vais voir de vrais amis, dévirtualisés, et surtout fidèles comme je les aimes.

Salut.  Mercredi 29 novembre 2008, 15h05

PS : je m'étais toujours dit que je vous montrerais mes noix avant de finir cette histoire, alors je crois que le temps est venu, tant pis pour les jaloux.

  noix

Posté par kundun à 15:05 - Commentaires [21] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


19 octobre 2008

Le saigneur des anneaux....

Bon j'en avais d'jà parlé, mais là j'ai trouvé une toute nouvelle version disons....différente, j'ai pas tout compris, si qu'elqu'un peut m'expliquer

Posté par kundun à 10:21 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 octobre 2008

Tu m'as déçu (non pas batman)...

...Toi, oui toi, toi qui m'a fait rire et qui me rassurait de la perte des autres, je t'avais trouvé, et trouvé bon même.

Au début en couple, je sentais que tu étais le meneur, celui qui avait les idées, celui qui trouvait les mots, les expressions, les mimiques hilarantes, avec en plus la qualité de ne pas utiliser l'autre comme faire-valoir. J'aimais ta grande gueule. J'aimais aussi tellement lorsque tu t'en prenais à tous les ayatollahs(je me fout de l'orthographe des gros mots je l'ai déjà dit) de tous bords confondus. Car oui, tu les confondais superbement dans leurs odieuse médiocrité humaine, tu les balayais tous d'un simple revers de l'humour, pour les réduire à ce qu'ils sont, des pantins ridicules.
J'aimais la pêche de tes prestations, tous tes personnages récurrents, comme une revue de presse du français de base. Et, lorsque le divorce a été prononcé, j'ai encore plus apprécié ta solitude scénique. Ton aptitude à mêler les bons mots aux plus grossiers, mais toujours avec ce clin d'oeil qui faisait comprendre que la vulgarité servait le propos.

Ton engagement citoyen même, à l'époque, était des plus louable, faire barrage à la barbarie...

Et puis, que c'est-il passé ? quel clash a bien pu te transformer si radicalement, te radicaliser ?
De quel syndrome souffres tu donc pour t'être traîtreusement rallié à tes ennemis d'antan ?
Jusqu'à prêter ton théâtre au fascistes, prendre leur chef comme parrain d'un de tes enfants (paraît-il) ?
Même ton ami d'avant ne peut plus te justifier, il a coupé les ponts, et j'imagine sa douleur devant un tel gâchis.
Je voyais en toi un digne successeur de Pierre, qui s'est enfuit avec son cancer, et de Michel dont les propos sont hélas encore tellement d'actualité. Mais tu m'as déçu, Dieudo, vraiment déçu.

Posté par kundun à 18:41 - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 octobre 2008

Salut Monsieur RICK WRIGHT

...On nous rabat les esgourdes et les roubignoles avec la starac et autres sous-merdes, on nous pètes les rouleaux avec les frasques du rat Eliséen et sa pétasse, on nous mine le moral et le morlingue avec la criiiise amerloque qui va nous coûter la peau du fion...

Et on a même pas entendu (ou si peu) parler du véritable drame de ce mois de septembre, celui qui laisse orphelin plusieurs générations de gens qui aiment le son, le vrai, le génie.

RICK WRIGHT est mort le 15 septembre 2008 d'un putain de fucking cancer.

Pour ceux qui ne sauraient pas, il a été depuis le début LE clavier de Pink Floyd, the top best of of all the groupe in the world. Et oui, depuis 1964 ce bonhomme timide, un peu barré était une partie de l'âme de cette entité qui aura apporté à l'art musical au moins autant que les Beatles.

J'ai eu la chance de les voir en concert à Versailles il y a bien trop longtemps maintenant, un rêve éveillé, une qualité studio devant 75000 personnes. J'aurais aimé pouvoir encore et encore les voir. Le génie devrait être immortel pour ne pas priver l'humanité de son aura.

Impossible de trouver les mots suffisants pour exprimer ce que leur son provoque en moi depuis que j'ai 6 ans, quand par hasard j'ai piqué un disque à mon frangin et que j'ai mis le casque ; peut-être un peu comme un voyage dans un univers parallèle et peuplé de beau, tout simplement du beau.

Alors pour une dernière fois, on va s'offrir un peu de ce breuvage divin .

Posté par kundun à 11:21 - Commentaires [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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