27 mai 2008
Normalement, je dis bien normalement...
...dans notre beau pays qui fleure bon le pain chaud, le fromage qui pue et le bon vin tanisé juste comme il faut, La majorité de la population devrait être de gauche.
Ben oui, si on se réfère aux préoccupations quotidiennes du peuple qui sont somme toute basiques, mais non moins honorables, les valeurs qui vont le plus dans le sens de la satisfaction de tous, du bien-être, du mieux vivre, de la libération des esprits sont de gauche.
En effet, depuis l'apparition de l'homme sur Terre (du moins de ce qu'on en sait), nous n'avons cessé d'évoluer. Matériellement d'abord pour accéder à une sécurité qui nous permet de dormir tranquille et surtout de pouvoir penser, réfléchir, imaginer, rêver à des choses que notre technologie nous permettra de rendre réelle. Notre évolution n'a été qu'une perpétuelle marche vers notre libération des contraintes "animales" qui étaient celles de nos ancêtres.
[Ok, une petite parenthèse s'impose pour couper court à d'éventuelles remarques. Je parle bien sûr de l'homme qui vit dans les pays développés, pas du pauvre bougre qui crève de faim pour que nous puissions crever d'un excès de cholestérol ].
Donc, une fois émancipé, l'homme aurait dû être en paix, heureux. Mais non, car certains voulaient encore plus. Ces ptits malins on trouvé un truc imparable pour asservir les autres, la religion. Alors ça si c'est pas un truc "incroyable" ! Faire croire (justement) à une notion sans fondement réel, sur un hypothétique au-delà post mortem qui nécessiterait une soumission totale à des textes régissant toute votre vie : l'IDEE !
Et puis, bien des siècles plus tard, des gugus sont venus foutre leur merde intellectuelle là-dedans, pendant le siècle des lumières, le désenchantement du monde ; fini les contes de fées, on a voulu devenir pragmatiques, matérialistes et scientifiques. Et de fait, on se libérait des obligations dogmatiques religieuses pour avoir enfin la possibilité de choix de sa propre vie : "croire ou ne pas croire" telle était la question qu'on avait désormais le droit de se poser.
Poussons plus en avant dans le temps, de guillotines en Second empire, d'avancées en reculades, de déclarations des droits de l'Homme en abolition de l'esclave (symbole de la reconnaissance de l'humanité des anciens "nègres"), d'industrialisation en progrès techniques, nous en sommes arrivés à une date qui à mes yeux à bien plus d'importance que la naissance de Jésus (pas le fils de la concierge), 1905 , l'homme officialise ce qui traînait dans l'air depuis un bon moment, la séparation de l'église et de l'Etat, la laïcisation des institutions qui régissent notre pays, permettant un égal traitement de tous les citoyens. C'est pas une bonne idée ça ? que tu sois de n'importe quelle religion, ou (et c'est encore là le plus gros progrès) sans aucune religion, tu es égal au regard de la LOI.
A partir de là, plus de privilège pour les mystiques, l'argent récolté va enfin servir à tous. Et puis, tant qu'on est dans une remise à niveau des privilèges, les syndicats fleurissent, obligeant les nantis à laisser de plus grosses miettes aux manants ; et hop, des congés payés, une réduction du temps de travail, de la sécurité dans le travail...etc.
Si on regarde toute cette chronologie, en la mettant en parallèle avec les valeurs des courants politiques actuels, on ne peut qu'admettre que la gauche se place du côté du progrès social pour tous, tandis que la droite tant à prôner la conservation des privilèges par les nantis(ok, je ne suis pas très impartial et les plus perspicaces commenceront à avoir une vague idée de mes orientations politiques...héhé, mais avouer quand même que, même schématiquement, y a du vrai là dedans, alors on arrête de faire la fine bouche, on s'assoie et on me laisse finir). D'ailleurs, il est courant de dire que la droite est conservatrice !
Et on pourra admettre que la proportion de dirigeants, de nantis (même si résolument je n'aime pas ce mot, par trop péjoratif), est bien moindre que celle des gens moins aisés.
On a entendu parler il n'y a pas si longtemps de "la France d'en haut et la France d'en bas".
Loin de moi l'envie de faire les louanges de ceux qui ont en charge les partis dit "de gauche" actuels, ou de fustiger les autres en face (encore que...) mais si on regarde la proportion de français d'en bas par rapport à celle des français d'en haut, on ne peut que conclure que la France d'en bas devrait être ultra majoritaire dans toutes les institutions.
Et pourtant, on a un gars qui a été élu avec plus de 50% de la vox populi, et qui ne s'est pas caché de sa volonté farouche de revenir sur bien des acquis sociaux que des siècles de luttes on permis d'instaurer. Etrange non ?
Est-ce à dire que l'Humain aurait décidé d'un coup de revenir en arrière, d'abandonner tout cela, d'accepter de se soumettre de nouveau au dogme, religieux mais aussi économique ?
En dehors du fait incontestable (et mon proctologue me le disait encore il y a peu, pendant un dîner mondain) que ça me troue l'cul, vraiment je m'interroge....
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Juste un petit rajout (qui m'a permis de corriger quelques fautes, il en reste peut-être, désolé, pour féliciter Miss Ilania qui vient d'être admise à l'école des cadres après une dure préparation au concours, félicitations ma belle, tu l'as bien mérité et je n'ai pas douté de toi une seconde.
Des gros bisous rien que pour toi.
23 mai 2008
Au plus sombre de mes nuits...
...je rêve d'un monde dans lequel je ne regretterais pas continuellement d'avoir été un salaud avec mes enfants, en les faisant naître. Un monde où il ne ferait pas meilleur être blanc et européen que "pas blanc" et pas européen (c'est plus court que de citer tous les endroits d'où il ne fait pas bon venir).
Je rêve d'un monde dans lequel les croyances ne seraient pas plus importantes que l'Homme, où on ne tuerait pas au nom d'un vague concept inventé de toute pièce, ou simplement parce que l'autre ne voue pas sa vie au même que vous. Un petit caillou perdu aux confins de l'Univers qui ne se prendrait pas pour le centre de la vie et tiendrait humblement sa place d'un monde parmi les autres.
Je rêve d'un monde où je n'aurais pas ce goût bizarre dans la bouche quand je mange un plat fin ou je déguste un Pauillac fabuleux, juste parce que je SAIS que 95% du reste de la population de mon monde n'a même pas idée qu'on puisse manger pour autre chose que survivre, et que, pendant ce moment d'extase culinaire, plusieurs milliers d'enfant seront morts de faim, de froid, de tristesse, parfois dans les bras décharnés d'une mère ou d'un père fantomatique.
Je rêve d'un monde dans lequel les théories économiques seraient tout autant caduques que les dogmes religieux, parce que seule compterait la certitude que tout être vivant serait respecté pour ce qu'il est, un maillon indispensable à la survie de tous à long terme. Un monde où la "valeur travail" ne serait utile que pour assurer une subsistance frugale, enrichie par les plaisirs du loisir, de la contemplation de ce qui nous entoure, des rapports humains, du verbe, de la pensée.
Je rêve d'un monde dans lequel l'idée même de guerre n'aurait aucun sens, puisque personne ne voudrait ce que l'autre possède, car tout le monde aurait accès à tout, un monde où la culture et la connaissance ne serait pas l'apanage de quelques uns, pour l'asservissement de la masse ; où la masse n'existerait même pas en tant qu'entité, mais ne serait que la somme d'individus, tous aussi essentiels que chaque cellule qui compose un organisme vivant...
Et puis le matin, je me réveille...faut-y être con quand même.
18 mai 2008
Buttons les animaux domestiques en famille...
...pourquoi, mais pourquoi diable ressentons nous ce besoin irrépressible de nous enticher d'animaux dans nos demeures, alors qu'il y a à peine un siècle dans nos campagnes(où déjà mugissaient nos féroces soldats), les pauvres haires ne rêvaient que d'une chose, pouvoir dormir, manger, vivre et plus si affinité, sans la présence d'espèces animales dans la cuisine, le salon, la chambre, qui en l'occurrence ne représentaient qu'une seule et même pièce.
Nous ne reviendrons même pas sur le moyen âge, période de notre histoire où les déjections canines le disputaient aux porcines, chevalines, ovines, bovines, poulesques et canardesques... et j'en oublie mais merde, je suis pas un dictionnaire des bébêtes non plus ; dans les rues des faubourgs (et même parfois des vrais), rendant difficile voir dangereuse la moindre promenade nocturne, et inutile l'utilisation de parfum ou de déodorant, même rexona avec la belle gonzesse qui a des guiboles de deux mètres de long.
Le progrès venant, les hygiénistes s'accaparant notre liberté d'être sales et malades, l'industrialisation remplaçant l'animal pour les travaux de la ferme, les "quatre pattes" ont été relégués en deuxième division dans les priorités humaines, et l'invention de la brique de lait a définitivement sorti la vache du frigo.
Ouf, enfin, nous pouvions vaquer à nos occupations d'hommes modernes avec Vigor et Ajax pour compagnons de chambrées, et la boîte à meuuuuuh nous permettait de ne pas oublier le pittoresque cri de la vavache au prés.
Mais alors, nom de dieu de bordel de merde, comme disait mon oncle en voyant ses deux bras pris dans la lame de sa tondeuse, qu'est ce qui a bien pu nous poussez à réintroduire chez nous ce qu'on avait mis des siècles à foutre dehors?
Quelle belle image que celle d'un homo sapiens en train de tenir en laisse un canidé qui pose studieusement sa pêche sur un trottoir où dans un maigre carré d'herbe, survivant improbable dans un monde de béton ; quel bonheur, au moment du repas, que le félidé chez qui on vit (puisqu'il faut bien le reconnaître, on vit chez eux et non l'inverse) nous gratifie d'une daube, pas provençale du tout, dans son plateau plein de ce merveilleux sable, vous savez, celui qui vous nique les pieds la nuit quand vous allez pisser sans allumer la lumière. Ces cafards domestiques, non content d'exiger qu'on leur torche le fion, ne sont jamais foutu de se soulager de façon inodore, comme si le trophée de leurs efforts gastriques en eût été terni.
N'oublions surtout pas non plus le chat cromeugnon qui purge régulièrement ses ingestions poilues en gerbant copieusement juste à l'endroit où tu posera ton pied (droit en plus), au petit matin, en route pour ton pissou bien mérité.
Je hais les animaux domestiques... oh ça va, pas l'animal en lui même, je ne suis pas le Goebbels de l'espèce inférieur, et puis les animaux ne sont pas juifs(là ça va grincer des dents hein, certains vont se demander si c'est du lard ou du cochon, alors que les deux ne sont pas cacher) ; non je hais l'idée de devoir subir le fonctionnement d'une autre espèce que la mienne dans mon espace vital, de devoir partager mon canapé avec cet enfoiré de chat qui perd ses poils, bave, miaule à 6 plombes du mat parce qu'il a faim de sa pâtée dont l'odeur n'est pas sans rappeler ce que cette mixture deviendra quelques heures après, et passe le reste de sa journée à ne rien branler alors que je me lève pour gagner durement mon chômage. J'ai horreur de ces coups de langue encore imbibés des restes de sa toilette intime que ce cuistre préfère faire avec sa langue plutôt qu'un gant de toilette à usage unique.
Et ce fric que l'on doit claquer pour la bouffe, les chiottes et le vétérinaire pour les vaccins ou un détartrage des dents parce que "minou" ne mange plus quand le tartre attaque ses quenottes... si seulement il se les lavaient ses chicots!
Et pire, pire que tout, quand vient leur heure de tirer enfin leur révérence, ils plongent petits et grands dans une détresse aussi absurde que pathétique, faisant abandonner toute raison pour se jeter à coeur perdu sur la première boule de poil à adopter et s'en remettre pour 20 ans, un peu comme après douze année de Chirac on se jette à âme perdue dans au moins 5 ans de chienlit.
Faut-il que l'Humain se déteste à ce point pour reporter son affection sur des espèces qui n'ont rien à foutre au contact permanent de l'homme et seraient bien mieux dans la nature à jouer leur rôle dans la régulation des espèces, au lieu de n'être que des parasites acceptés de bon gré par leurs victimes!!!
C'est pourquoi je le cri haut et fort, Buttons les animaux domestiques en famille!
09 mai 2008
9 Mai 2000...
...Je me lève, j'ai dormi chez un pote, je suis fébrile, je ne réalise pas du tout. Je me prépare comme un robot, anxieux, tremblant comme si j'allais à un rendez-vous qu'il ne faut surtout pas louper car il va conditionner toute ta vie.
Les secondes sont comme des heures et pourtant tout file à la vitesse de l'éclair.
Je me gare, j'entre, immédiatement happé par cette odeur caractéristique qui prend à la gorge, que je déteste par dessus tout pour l'avoir trop souvent sentie, subie.
Je monte à l'étage, elle est encore là mais va partir d'un instant à l'autre. Son sourire, ses yeux sont ma force, et c'est elle qui me réconforte alors que ça devrait être l'inverse.
Voilà, ils l'emmènent, je suis, jusqu'où, je ne sais pas, on m'a promis que je serai juste à côté, et je compte bien y être, alors gare à celui qui voudra m'en empêcher.
J'attends dans le couloir, je tourne je vire, et je comprends le lion dans le zoo ou le cirque, condamné à ne rien faire d'autre que ce pendule statique qui rend fou.
Et elle arrive, affairée, elle qui va s'occuper d'elle, qui s'en occupe depuis le tout début, elle me voit et me dit de me dépêcher d'aller me préparer. Sésame, elle m'ouvre la porte qui donne dans l'arène, et les assistants me vêtent, pauvre pantin chancelant.
Je suis dans une sorte de bocal, un peu comme comme dans star treck, plein de machines prêtes à faire les bips rassurants, ou à aider si besoin...pourvu que non.
"Putain, je sais pas si t'existe toi la haut, j'ai dans l'idée que tu n'es juste qu'une vaste fumisterie inventer par des salauds, mais nom de dieu si tu viens foutre ta merde dans ce coup là, je te butte."
Alors tout s'enchaîne à une vitesse étourdissante, le drap bleu, je ne vois rien, on s'affaire derrière, est-ce normal, personne ne me dit rien, certains parlent entre-eux de tout, de rien, comme si l'instant ne méritait pas un silence religieux, une ferveur de tous, et une concentration intense.
Mes yeux tentent vainement de déjouer l'opacité du champ, j'en ai mal à la tête tellement je cherche, le sang afflux vite, presque trop dans les artères de mon coup, je vais exploser bientôt, je reste dans un immobilisme déchaîné, j'attends, je prie.
Et puis tout s'accélère, on appelle, un type sort de mon bocal et avance vers la table, je ne vois pas, et puis il revient, avec un petit truc un peu bleu dans les mains, il s'affaire, aspire, tapote et fait crier, le remet dans le bon sens, l'enroule dans un linge et me le tend : "et voilà le premier"
Si petit, si moche et pourtant si beau, il est tout renfrogné, je crois qu'on l'a fait chier à venir l'extraire ainsi, alors je lui parle...ce que je lui dis restera à tout jamais entre lui et moi.
Puis il faut le mesurer, le peser, et tout le bordel qui suit, alors il passe de mains en mains.
Mais déjà on me tend "et voilà le deuxième"
Lui n'est pas bleu, pas renfrogné, les yeux grands ouverts, il regarde, il dévore, comme si lui n'attendait que cela depuis longtemps. Mes mots pour lui seront différents mais tout aussi secrets.
Et déjà il est reparti pour la pesé, l'étalonnage, le nettoyage, graissage vidange et niveaux.
Je suis là comme un con, seul au milieu de plein de gens, je ne peux même pas aller la voir, la serrer dans mes bras, lui dire comme ils sont beaux, comme ils sont magiques et comme je l'aime. Lui dire merci pour m'avoir aidé à donner un sens à ma vie, enfin une partie de moi que j'aime.
Mais ils sont en train de la recoudre," la césarienne, ça déchire sa mère".
8 ans, et la puissance de cet instant ne s'est pas ternie d'un pouce, 8 ans, ils sont beaux, ils sont intelligents, ce sont des boules d'amour et de gentillesse...finalement, on a eu bien fait de ne pas les vendre.
Bon anniversaire mes ptits gars, mes amours, ma vie.
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je crois aussi, si je ne me plante pas, que c'est l'anniversaire de miss la Féekabossée (et si je me plante ben j'aurai l'air d'un con, j'ai l'habitude), Alors chtite mère bon anniv pour tes 5X8 ans, plein de bisous pour toi.
06 mai 2008
Un an putain, un an...
...Un an que je suis allé chercher ma brèle, et elle est déjà repartie,
Un an bientôt que Carlos est mort et pourtant y a toujours des raz de marées,
Un an que j'ai 40 piges et je suis toujours aussi beau,
Un an de plus que Desproges a perdu contre son cancer, et donc un an de plus sans qu'aucun comique n'ait pu lui arriver à l'ongle du ptit orteil...et y en a qui croient à la réincarnation...
Un an passé même que j'écris sur ces pages...et franchement parfois je me demande pourquoi...
Un an, une bonne grosse année que je me disais que cette feignasse de Cabrel pourrait quand même ressortir un album...il a du m'entendre, et c'est un régal (et si t'es pas d'ac, je te savatte les roubignoles)
...pour le reste...non je vois rien de significatif, à part peut-être tous ces gros connards qui nous ont foutu l'autre verrue dans les pattes et qui filent toujours 50% à son sous-fifre.
Un an donc que la connerie, l'égoïsme et le racisme reprennent des couleurs en France.
Mais j'aurais pu aussi commencer par "putain encore au moins 4 ans de destructions massives, et combien d'années pour tenter de reconstruire...si y en a un qui a les burnes pour s'y atteler".
Bon ben, à dans un an.
01 mai 2008
ah quand même bordel!!!!
....putain de bordel de merde (ça c'est juste pour mes stats, sinon je suis un garçon poli moi), une semaine qu'on a plus internet, un mois qu'on a plus le téléphone, et pas parce qu'on a pas payé, non non, ça pour raquer, on raque. Alors, bien sûr, avec le portable, on appelle l'opérateur, la ligne chaude comme on dit, et on gueule comme des veaux, on peut, vu qu'on paye à mort avec un portable sur ces numéros à la con.
Et eux, tout ce qu'ils savent répondre, c'est "oui, ça marche pas, il faut compter un mois pour le téléphone et 15 jours pour le net" .....les gros nazes, même pas foutus de se rendre compte qu'en fait c'était juste un fil mal branché.... oui bon ça va, c'est pas la peine de la ramener vous non plus.
Allez, demain on se casse à la rem, et faire la teuf avec notre poto zeck.











